Examens indispensables en cas de grossesse molaire : l'échographie est une excellente méthode de diagnostic
Encyclopedic
PRE
NEXT
Les premiers symptômes cliniques d'une grossesse molaire sont des saignements vaginaux et des douleurs dans le bas-ventre. Au début de la grossesse, elle est souvent diagnostiquée à tort comme une menace de fausse couche ou un avortement incomplet. De plus, certaines mères peuvent souffrir de nausées, de vomissements ou de symptômes de pré-éclampsie. L'échographie est une excellente méthode pour diagnostiquer une grossesse molaire, car elle permet de différencier une grossesse molaire d'une menace de fausse couche ou d'une grossesse extra-utérine.Compte tenu de la simplicité et de la grande disponibilité des échographies, de nombreuses femmes enceintes subissent des échographies au début de leur grossesse en raison de saignements vaginaux ou même de symptômes asymptomatiques, ce qui conduit à la découverte inattendue d'une grossesse molaire. À l'échographie, une grossesse molaire apparaît sous la forme de nombreuses structures ressemblant à des flocons de neige remplissant la cavité utérine, ressemblant à une « tempête de neige ».De plus, la mesure des taux d'hCG dans le sang de la patiente facilite le diagnostic. Les concentrations d'hCG dans les cas de môle hydatiforme sont plus élevées que dans les grossesses normales et dépassent même celles observées dans les grossesses gémellaires. Quels autres tests doivent être effectués pour une môle hydatiforme ? 1. Curetage Après plus de 8 semaines de présence de la môle, un curetage complet permet de confirmer qu'il ne reste aucun tissu molaire résiduel ni kyste lutéinisable dans la cavité utérine.
2. Échographie
Le diagnostic par échographie est non invasif et très précis. Il constitue une méthode fiable pour confirmer la môle hydatiforme et un examen essentiel.
L'échographie abdominale peut révéler des zones de tailles variables dans l'utérus, correspondant à une accumulation de sang dans la cavité. Les structures fœtales peuvent également être visibles, ce qui signifie qu'outre les échos caractéristiques en forme de flocons de neige, des images fœtales et/ou placentaires peuvent être présentes.
3. Mesure du taux d'hCG
Un dosage quantitatif précis de l'hCG est essentiel pour diagnostiquer et surveiller les moles hydatiformes. Dans les grossesses normales, les taux d'hCG sont faibles au moment de la conception, atteignent leur pic entre 8 et 10 semaines de gestation, puis diminuent progressivement. Dans les moles hydatiformes, les taux d'hCG sont nettement plus élevés que la normale et restent élevés de manière persistante.
4. Test immunologique
Dans une grossesse normale, les concentrations urinaires d'hCG atteignent généralement un pic inférieur à 160 000 UI/L, atteignant parfois 640 000 UI/L. Le diagnostic de grossesse molaire indique généralement des taux soutenus entre 500 000 et 600 000 UI/L sans baisse.
PRE
NEXT