Empêcher de force un enfant de pleurer nuit à son développement psychologique
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Quand un enfant tombe, il peut avoir très mal, mais il est difficile pour une mère d'insister pour qu'il ne pleure pas. Ne pas pleurer n'est pas un signe de force ; se relever tout seul est l'acte le plus important et le plus résilient qui soit. Une mère peut laisser son enfant pleurer librement, mais elle ne doit pas se préoccuper outre mesure de ses sanglots et de ses larmes, car cela ne regarde que lui.
Vous pouvez lui offrir des mots doux pour le réconforter, mais évitez de résoudre ses problèmes à sa place. Encouragez l'enfant à trouver ses propres solutions et à découvrir sa force intérieure. Sinon, il risque de développer une dépendance vis-à-vis des autres et de négliger de cultiver ses propres capacités. Cela entrave sa maturation et, à terme, il risque de devenir un enfant qui ne sait que pleurer.
Empêcher de force un enfant de pleurer entrave son développement psychologique. Parfois, sous la « pression » des parents, un enfant peut cesser de pleurer, ce qui conduit les parents à croire que cette approche est efficace. Pourtant, de telles méthodes peuvent nuire au développement psychologique de l'enfant. Pleurer est en soi une forme d'entraînement à la résilience psychologique.
Le développement du langage des enfants étant encore immature, ils ont souvent recours aux pleurs pour exprimer leur mécontentement ou leur mélancolie lorsqu'ils ne parviennent pas à articuler ces sentiments de manière appropriée. Si ces émotions négatives restent réprimées au fil du temps, elles peuvent se manifester sous forme d'états psychologiques ou de comportements anormaux. Par exemple, l'enfant peut devenir colérique, adopter des comportements agressifs tels que des coups ou des insultes, et avoir des difficultés à s'entendre avec ses pairs ou à s'intégrer dans des groupes sociaux.
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