Lecture indispensable : les aliments à éviter pendant l'allaitement
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Quels aliments faut-il éviter pendant l'allaitement ? L'alimentation d'une nouvelle mère pendant l'allaitement a un impact sur la croissance et le développement de son nourrisson, il faut donc y prêter attention. I. Aliments à éviter pendant l'allaitement 1. Médicaments et alcool Les médicaments et l'alcool pénètrent dans la circulation sanguine et peuvent être transmis au nourrisson par le lait maternel. Il convient donc de tenir compte des contre-indications des médicaments et d'éviter la consommation d'alcool.
2. Les aliments épicés et la caféine
Évitez les oranges, les oignons, l'ail et autres aliments piquants, car ils peuvent provoquer des diarrhées ou des ballonnements chez le nourrisson. Cela s'explique par le fait que ces aliments, lorsqu'ils sont absorbés par le système digestif de la mère, modifient le goût et l'acidité du lait maternel. Si vous remarquez qu'un aliment particulier cause une gêne à votre bébé, évitez d'en consommer.
Réduisez votre consommation de boissons caféinées, car elles peuvent avoir un effet sur le fœtus.
3. Aliments vides en calories
Évitez de remplacer des repas équilibrés par des aliments gras ou sucrés tels que des chips, des bonbons ou des gâteaux. Ceux-ci sont généralement riches en calories mais pauvres en nutriments, et ne fournissent qu'une énergie éphémère.
Nous continuons ensuite à examiner la vérité qui se cache derrière les tabous alimentaires courants liés à l'allaitement.
II. Tabous alimentaires liés à l'allaitement
1. Aliments réduisant la lactation
Chez les mères qui allaitent, certains aliments tels que les poireaux, le ginseng et le malt sont réputés être des « aliments dangereux », censés réduire la production de lait lorsqu'ils sont consommés.Est-ce vrai ?
En réalité, il n'existe aucune corrélation directe entre des aliments spécifiques et la production de lait. De nombreuses mères consomment assidûment des aliments favorisant la lactation sans augmentation significative de leur production, tandis que d'autres mangent régulièrement des aliments réputés réduire la production de lait sans que cela n'ait d'incidence sur leur production. Si une mère mange accidentellement des boulettes à la ciboulette, doit-elle s'alarmer ?En réalité, la pression psychologique liée à l'anticipation d'une suppression de la lactation est plus susceptible d'entraîner une diminution de la production de lait. Un bébé qui semble incapable de téter ou qui devient grognon, ce que vous pourriez attribuer à une suppression de la lactation, peut simplement ne pas aimer le goût des poireaux dans le lait.
Si vous marchez accidentellement sur une mine, ne paniquez pas, nous encourageons les mamans à se détendre ! Plus votre bébé tète, plus votre corps reçoit des signaux pour produire davantage de lait, ce qui augmente naturellement votre production. Si vous êtes vraiment préoccupée par votre volume de lait, la meilleure approche consiste à tirer votre lait une ou deux fois de plus ce jour-là, ou à laisser votre bébé téter plus longtemps dans vos bras.
2. Caféine et alcool
La caféine et l'alcool sont clairement inadaptés aux nourrissons, et les mères savent instinctivement qu'elles doivent les éviter. Cependant, les mères qui aiment le café peuvent se sentir plutôt découragées. Après s'être abstenues pendant dix mois, elles ne peuvent toujours pas boire de café pendant l'allaitement. Élever des enfants serait-il vraiment une forme de punition ?
Une étude américaine de 1994 peut apporter un certain réconfort. Elle suggère que la consommation de moins de 750 ml de café (environ trois tasses) est généralement sans danger. Cependant, compte tenu des différences individuelles et de l'âge du bébé, il reste conseillé de surveiller tout signe de sensibilité particulière à la caféine. Si une sensibilité est observée, envisagez d'éviter la caféine après midi ou d'opter pour du café décaféiné, des jus de fruits ou des tisanes.
Une autre étude indique que la consommation occasionnelle de petites quantités (un petit verre) de vin ou de bière ne présente aucun danger pour le bébé. Cependant, une consommation quotidienne excessive et persistante d'alcool soulève des inquiétudes pour la sécurité du bébé, car l'alcool peut nuire à son développement cérébral. L'alcool se disperse rapidement dans le sang et le lait maternel lorsqu'il est consommé, il faut donc éviter de boire et d'allaiter simultanément.Si vous consommez des quantités importantes d'alcool ou si vous êtes en état d'ébriété, envisagez de tirer et de jeter le lait produit avant de retrouver votre sobriété. En ce qui concerne l'alimentation postnatale à base de soupe au poulet et à l'huile de sésame : est-il vrai, comme le suggèrent certains rapports, que le métabolisme incomplet de l'alcool contenu dans le vin de la soupe peut passer dans le lait maternel, obligeant les mères à attendre quatre heures après la consommation avant d'allaiter ?Pour protéger à la fois la mère et le bébé, les mères peuvent ajuster leur consommation de vin de poulet et prolonger le temps de cuisson afin de réduire la teneur en alcool. Cependant, il n'est pas nécessaire de prolonger délibérément les intervalles entre les tétées, car une alimentation fréquente reste fondamentale pour établir la production de lait.
Vous pouvez également calculer une règle simple : une consommation quotidienne supérieure à 12 cc par kilogramme de poids corporel reste dans les limites de sécurité. Par exemple, une personne de 50 kg ne devrait pas dépasser 600 cc de vin de poulet par jour. Si la consommation dépasse cette quantité, tirez et conservez votre lait maternel à l'avance, ou abstenez-vous d'allaiter pendant deux heures après la consommation. Vous pouvez également opter pour des additifs sans alcool et préparer des plats riches en nutriments, faciles à digérer et riches en protéines pour nourrir votre corps.
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