Roberts admet avoir essayé les injections de Botox
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Julia Roberts renverse le rôle de la méchante reine
« Miroir, miroir, qui est la plus belle de toutes ? » Cette réplique la plus souvent prononcée et la plus « méchante » du conte de Grimm Blanche-Neige, prononcée par la voluptueuse Julia Roberts, promet un spectacle vraiment subversif.
Adapté du conte de fées classique et réalisé par Tarsem Singh, le blockbuster fantastique Mirror Mirror arrive dans les salles de cinéma continentales le 1er juin, jour de la fête des enfants. Roberts abandonne son image mondiale de « chérie » pour incarner son premier rôle de méchante : la méchante reine.Cette reine ne se contente pas de comploter contre Blanche-Neige, elle devient également sa rivale amoureuse, rivalisant pour gagner les faveurs du fringant prince Alcott. Sorti aux États-Unis trois mois plus tôt, les critiques en ligne ont révélé que la reine à la grande bouche avait attiré plus d'attention que l'héroïne principale.
L'adaptation de la reine maléfique classique s'avère plus captivante que celle de la princesse
Le réalisateur Tarsem Singh admet qu'après le succès d'Alice au pays des merveilles, le public a réalisé que les contes de fées pouvaient être adaptés non seulement en films d'animation, mais aussi en productions live-action à fort potentiel commercial. « Et quand on cherche les contes de fées les plus connus, Blanche-Neige vient inévitablement à l'esprit. »Mais les temps ont changé. Le jeune public ne se contente plus de voir un conte sur la vanité et « qui est la plus belle de toutes », nous avons donc dû trouver un angle différent. La première considération était que ce film devait pouvoir être vu par des enfants, la reine devait donc être à la fois méchante et divertissante. De même, Blanche-Neige n'est plus la demoiselle en détresse qui attend d'être sauvée dans l'histoire originale. Entraînée par les nains, elle devient une épéiste talentueuse.
Pour répondre à l'exigence de « divertissement », le réalisateur et le scénariste ont créé une reine plus complexe que dans le conte original. « C'est une femme captivante, mais capricieuse et rusée. Son régime de beauté extravagant a failli ruiner tout le royaume. Ainsi, lorsque le riche prince Alcott est arrivé, même sachant que son amour appartenait à Blanche-Neige, elle a décidé de le conquérir à tout prix. »
Casting : une star américaine dans un rôle subversif
Ruse, vaniteuse, dépourvue de toute morale... leLa reine pourrait facilement être considérée comme une méchante classique. Cependant, afin d'amplifier la malveillance du personnage, Tashim Singh a recherché une actrice qui défierait totalement les attentes du public. « J'ai imaginé la reine comme une femme méchante, sombre et venimeuse, mais dotée d'un charme irrésistible. Julia Roberts incarne un charisme extraordinaire : elle parvient sans effort à exprimer ces traits contrastés. »Le producteur Bernie Goldman a ajouté avec enthousiasme : « Son rire et son sourire caractéristiques sont indéniables, mais dans ce film, on peut y déceler une part de « malveillance ». Il est vraiment fascinant de voir son image se transformer de manière aussi radicale. »
De son côté, Julia Roberts est une grande admiratrice de Tarsem Singh et a rapidement été séduite par le concept. « Le conte « Blanche-Neige » des frères Grimm ne fait que quelques pages, et l'adaptation animée de Disney n'offrait qu'une interprétation simpliste et limitée du personnage. Mais Tarsem Singh nous a présenté un récit qui surpasse de loin ses prédécesseurs. »Une autre raison pour laquelle elle a été attirée par le rôle de la reine était la complexité du personnage. « J'ai même eu l'impression qu'elle avait une sorte de « double personnalité », ce qui était vraiment fascinant. »
L'actrice Julia Roberts avoue avoir essayé le Botox
Dans le film, la reine recourt à des méthodes étranges pour préserver sa jeunesse, notamment des piqûres d'abeilles, du venin de serpent et la consommation de vers vivants, ce qui donne des résultats plutôt comiques.Hors écran, Julia Roberts, âgée de 45 ans, a admis avoir effectivement essayé le Botox une fois. « L'effet obtenu pendant ces quelques mois était vraiment inoubliable, mais je ne trouvais pas ce look particulièrement séduisant.Mon sentiment est que j'ai trois enfants et que je veux qu'ils perçoivent avec précision les joies et les peines que j'exprime à travers mes expressions faciales. » Concernant les autres actrices, « je ne suis pas encline à commenter celles qui, en raison d'injections excessives de Botox, ne peuvent plus tourner la tête ou sourire librement. Je ne les comprends pas, mais si cela les rend heureuses, alors tant mieux. »
Pour que ses trois enfants grandissent comme des jeunes gens ordinaires, Julia Roberts a toujours mené sa carrière d'actrice avec discrétion, évitant notamment de révéler qu'elle incarnait la méchante « reine maléfique ». « Je leur ai montré une fois le dessin animé Blanche-Neige, et ils ont tous eu peur au point de pleurer et de faire des cauchemars par la suite. Je suis donc réticente à leur en parler. »Cependant, pendant le tournage, les enfants ont aperçu Roberts en costume. Plus tard, ils ont découvert la bande-annonce de Mirror Mirror par d'autres moyens. Heureusement, le résultat a été positif : « Tout s'est déroulé naturellement. Ils ont trouvé plutôt cool que je puisse jouer un tel rôle. »
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