Connaissances essentielles : trois défis majeurs pour les nouvelles mères après une césarienne
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Avant d'opter pour une césarienne, il est essentiel de se préparer mentalement et de se donner un « coup de pouce ». Dans de nombreux hôpitaux réputés, les médecins organisent généralement une discussion préopératoire avec les mères, leur permettant de choisir entre un accouchement naturel et une césarienne. En réalité, les médecins privilégient souvent la minimisation des risques liés à l'accouchement, c'est pourquoi la plupart d'entre eux recommandent une césarienne.À notre avis, les médecins exposent généralement les complications potentielles dès le départ. Cependant, la probabilité que diverses situations imprévues se produisent dans la salle d'accouchement reste assez faible. Cela dépend bien sûr de la bonne compréhension par les mères de leur état physique avant l'accouchement. De nombreuses mères, ayant entendu parler au préalable des divers inconvénients de l'accouchement naturel, optent pour une césarienne pour avoir l'esprit plus tranquille. En réalité, de nombreuses césariennes sont inutiles.
Le premier défi postopératoire : une compression abdominale toutes les demi-heures
Après l'accouchement, les mères sont transférées de la table d'opération vers un lit d'hôpital. Avant même qu'elles aient le temps de reprendre leur souffle, les médecins et les infirmières commencent à exercer une pression sur leur abdomen.Cette compression abdominale cible le fond de l'utérus. Son but est de stimuler les contractions utérines et d'accélérer l'expulsion des lochies. Les césariennes comportent un risque plus élevé de mauvaises contractions utérines et d'hémorragie utérine, ce qui peut nuire à l'efficacité des contractions. Dans les cas graves, les mères peuvent subir une perte de sang importante. La compression du fond de l'utérus aide à expulser le sang accumulé et à surveiller les contractions, ce qui rend cette procédure obligatoire pour toutes les mères ayant subi une césarienne.
La pression est appliquée juste au-dessus ou en dessous du nombril, tandis qu'un sac de sable est placé sur l'incision afin de minimiser les saignements de la plaie abdominale. Il arrive parfois que le personnel médical retire le sac de sable pour appliquer la pression. De nombreuses mères décrivent ce moment comme extrêmement douloureux, le retrait soudain du sac leur donnant l'impression de ne plus pouvoir respirer.Certaines mères racontent avoir grimacé à chaque compression, s'agrippant fermement aux barrières du lit, pour finalement pousser un soupir de soulagement une fois la procédure terminée.
Deuxième obstacle postopératoire : la première miction après le retrait du cathéter 24 heures plus tard
Vingt-quatre heures après la césarienne, le cathéter urinaire est retiré. Après le retrait du cathéter, il est conseillé aux mères de boire beaucoup de liquides, l'idéal étant d'uriner spontanément dans les quatre heures qui suivent. Cet acte apparemment simple s'avère exceptionnellement difficile pour les mères qui se remettent d'une césarienne.Tout d'abord, bouger son corps pour sortir du lit tirait sur l'incision, ce qui provoquait des douleurs. Les personnes qui l'aidaient devaient être extrêmement prudentes. Chaque petit mouvement s'avérait incroyablement difficile. Après beaucoup d'efforts, elle a finalement atteint sa destination, pour se retrouver confrontée à une autre situation délicate : après s'être accroupie pendant près d'une demi-heure, elle n'avait toujours pas réussi à uriner.La raison de cette difficulté est simple : la douleur causée par la plaie abdominale empêche de pousser, ce qui entraîne une rétention urinaire.
Certaines mères rapportent qu'après le retrait du cathéter, elles ressentent un besoin urgent d'uriner pendant plusieurs jours, accompagné d'une sensation de picotement au niveau de l'ouverture de l'urètre lorsque le besoin se fait sentir. De plus, une douleur lancinante peut persister au niveau de l'ouverture de l'urètre vers la fin de la miction.
Troisième défi postopératoire : contractions utérines aggravées par la douleur de la plaie
Après une césarienne, de nombreuses mères ressentent des douleurs utérines. Cette gêne provient principalement des contractions utérines et persiste généralement pendant 6 à 8 semaines avant de s'atténuer progressivement. Certaines mères ayant subi une incision chirurgicale plus importante peuvent également ressentir des démangeaisons intermittentes à mesure que la plaie se referme.L'intensité de cette douleur varie considérablement. Certaines mères rapportent avoir ressenti des contractions utérines dès la deuxième nuit après l'opération. Comment cette douleur se manifeste-t-elle ? Une mère l'a décrite de manière très vivante comme étant trois fois plus intense que les crampes menstruelles.
Les bébés réclament à manger lorsqu'ils ont faim, et les nouvelles mères chérissent naturellement leurs petits profondément. Même si leurs plaies abdominales sont encore sensibles, les mères doivent supporter la gêne pour allaiter leurs nourrissons.Nous suggérons aux mères de s'allonger d'abord, en laissant le bébé téter allongé sur votre corps, avec l'aide d'un autre adulte à proximité. Vous pouvez également vous asseoir sur une chaise avec un coussin moelleux sur les genoux, en plaçant le bébé en toute sécurité sur le coussin pour éviter de vous pencher et d'aggraver la douleur. En dernier recours, vous pouvez envisager de tirer votre lait pour nourrir votre bébé, mais il s'agit d'une mesure de dernier recours.
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