Refusez d'être une femme qui cherche à plaire à tout le monde : cinq méthodes contraceptives optimales adaptées aux jeunes femmes
Encyclopedic
PRE
NEXT
Les jeunes craignent la grossesse, mais en raison de leur inexpérience ou de stratégies inappropriées, ils ne parviennent souvent pas à la prévenir. « Mieux vaut prévenir que guérir » souligne l'importance des mesures proactives, rendant indispensable une compréhension globale. Nous présentons ici cinq approches contraceptives adaptées aux jeunes femmes.
Solutions sur mesure : cinq méthodes contraceptives optimales pour les jeunes femmes (Réseau de santé publique)
Solution sur mesure n° 1 :Femmes ayant récemment commencé à avoir des relations sexuelles
Optez pour des méthodes ayant un impact minimal sur la fertilité future et présentant un faible risque d'infection, tout en tenant compte des caractéristiques physiologiques avant la grossesse. Les préservatifs, les contraceptifs oraux à courte durée d'action pour les femmes et les méthodes naturelles de planification familiale sont préférables. Après une période d'activité sexuelle (par exemple, 2 à 3 mois), des options supplémentaires telles que les spermicides topiques ou les suppositoires contraceptifs vaginaux peuvent être envisagées.
Les dispositifs intra-utérins sont généralement déconseillés ; leur utilisation sous surveillance médicale n'est recommandée que dans des circonstances exceptionnelles. Les jeunes femmes doivent également éviter les contraceptifs oraux à longue durée d'action ou les injections contraceptives. De même, les implants sous-cutanés ou autres médicaments à longue durée d'action peuvent provoquer des irrégularités menstruelles temporaires, notamment des saignements légers, une modification de la durée du cycle ou des changements dans le volume des flux.Par conséquent, les femmes qui commencent à avoir des relations sexuelles doivent être attentives à leur cycle et peuvent envisager ces options une fois que leurs relations sexuelles se sont stabilisées.
Approche personnalisée 2 : femmes ayant des relations sexuelles occasionnelles
Compte tenu de la rareté des rapports sexuels, une contraception à longue durée d'action n'est pas nécessaire. Parmi les contraceptifs à courte durée d'action, choisissez l'option la plus appropriée. Les préservatifs ou les contraceptifs oraux à courte durée d'action pris par la partenaire féminine sont recommandés.
Pour celles qui ont une activité sexuelle régulière, il est conseillé de commencer à prendre des contraceptifs oraux à courte durée d'action un mois avant. Ceux-ci ne perturbent pas le cycle menstruel et offrent une efficacité constante. Il est également possible de prendre des pilules contraceptives d'urgence le soir même du rapport sexuel. L'approche la moins recommandée consiste à avoir des rapports sexuels non protégés sans aucune mesure contraceptive, puis à recourir à la contraception d'urgence.
La méthode du rythme est déconseillée, car les rapports sexuels spontanés déclenchent souvent une « ovulation spontanée » ou une « ovulation précoce ». Un calcul inexact de la période de fertilité peut facilement entraîner un échec contraceptif.
Approche personnalisée n° 3 : les nouvelles mères qui choisissent d'allaiter
Pendant l'allaitement, les niveaux élevés de progestérone suppriment naturellement l'ovulation, offrant ainsi un certain effet contraceptif. Cependant, une ovulation inattendue reste très possible pendant cette période, ce qui rend la méthode du calendrier peu fiable.Les contraceptifs combinés œstrogène-progestatif peuvent supprimer la production de lait et passer dans le lait maternel, affectant la croissance et le développement du nourrisson. Ils ne sont donc pas adaptés. Optez pour des méthodes barrières telles que les préservatifs, les capes cervicales ou les dispositifs intra-utérins (DIU), ou choisissez des contraceptifs topiques non systémiques comme les films contraceptifs ou les pessaires.
Approche personnalisée n° 4 : femmes ayant des règles irrégulières
Les femmes ayant des règles abondantes doivent éviter les dispositifs intra-utérins (DIU), car leur stimulation peut aggraver les saignements. Les femmes ayant des règles peu abondantes ou des aménorrhées fréquentes doivent s'abstenir de prendre des contraceptifs oraux. Dans le premier cas, les contraceptifs oraux peuvent réduire le flux menstruel ; dans le second cas, un DIU est préférable.
Approche personnalisée n° 5 : femmes ayant subi un avortement
Après un avortement, l'utérus a besoin de temps pour se rétablir. De plus, l'ovulation survient généralement environ 14 jours après l'intervention. Il est donc conseillé de refuser toute relation intime pendant au moins un mois après l'intervention. Si les contractions utérines sont favorables pendant l'avortement, il est recommandé d'insérer un DIU à ce moment-là, ce qui permet de gagner du temps et d'éviter des désagréments.Toutefois, pour celles qui ont connu plusieurs expulsions de DIU ou même une grossesse alors qu'elles en utilisaient un, les préservatifs restent l'option la plus sûre.
PRE
NEXT