L'âge optimal pour stimuler le développement cognitif d'un bébé
Encyclopedic
PRE
NEXT
Le chagrin d'une mère : l'âge idéal pour élever un enfant est irrémédiablement perdu. Des experts japonais révèlent le secret :
Les talents innés d'un enfant ne doivent pas être enterrés
Je suis une mère qui accorde une grande importance à l'éducation et au développement des talents innés de mon enfant. Ma fille a onze ans. Dès qu'elle a commencé l'école, je lui ai consacré toute mon énergie, dans l'espoir qu'elle devienne la meilleure enfant du monde. Pour découvrir ses dons, j'étais prête à tout donner. Je ne pouvais pas laisser mes propres limites enterrer ses talents innés ou abandonner le développement de ses capacités et de ses habitudes.J'ai cherché des conseils partout, lu des livres et étudié des documents. J'ai réalisé que j'avais manqué la période critique de développement entre 0 et 3 ans, une chance qui ne se représentera jamais. Je persévère dans mes efforts, mais je reste incertaine quant à l'âge optimal pour le développement et hésitante quant aux méthodes les plus efficaces.Les recherches indiquent que la deuxième phase de développement s'étend de 8 à 10 ans, et la troisième de 10 à 12 ans. Qu'impliquent-elles chacune ?
L'attention, fondement de toutes les capacités
La période de 8 à 10 ans est la période optimale pour l'entraînement de l'attention. En effet, le cerveau fonctionne par activation régionale, les autres zones étant au repos. Si ce processus n'est pas régulé, d'autres zones deviennent également actives, ce qui entraîne une distraction et une agitation pendant les tâches.Le « centre de commande » du cerveau, le cortex préfrontal, coordonne toutes les fonctions régionales. Il est essentiel d'entraîner la capacité de régulation de cette zone pour assurer le fonctionnement normal du cerveau. L'inattention pendant les cours, la lenteur à faire ses devoirs et le manque de concentration découlent de ce problème. Après l'âge de 10 ans, ces problèmes se transforment progressivement en habitudes profondément ancrées, devenant de plus en plus difficiles à corriger.
L'hippocampe, fondement de la mémoire photographique
L'hippocampe régit l'imagerie cérébrale. Son déclin commence vers l'âge de huit ans et s'achève vers l'âge de quatorze ans. Cette capacité a un impact direct sur les capacités de lecture, de mémoire et de raisonnement de l'enfant. Une fois diminuée, l'enfant ne peut plus se souvenir de manière photographique ni reproduire mot pour mot un texte de mémoire.
Les habitudes d'étude : le fondement de l'excellence
Les habitudes telles que la préparation des cours, l'attention en classe, la réalisation assidue des devoirs et la réflexion critique se forment principalement entre la 3e et la 6e année. Si elles ne sont pas cultivées correctement pendant cette période, elles deviennent extrêmement difficiles à corriger par la suite. Comme la plupart des comportements humains sont régis par les habitudes, il est primordial de cultiver ces habitudes.
Libérer le potentiel : comment garantir les résultats
Le développement des capacités cérébrales mentionnées ci-dessus donne de nombreux résultats tangibles et observables.
I. Cultiver l'habitude de lire. Lire 6 à 18 pages par minute, réciter 60 % du contenu après une seule lecture. Atteindre une vitesse de lecture de 3 000 à 6 000 caractères par minute, soit 20 fois la vitesse moyenne d'une personne.
3. Maîtriser des techniques de mémorisation précises pour une mémoire photographique. Retenir 60 points de connaissances inconnus après une seule lecture, recto verso, avec une efficacité 20 fois supérieure à celle d'une personne moyenne.
4. Adopter de bonnes habitudes de prise de notes, de révision et de mémorisation. Réciter un article de 300 caractères mot pour mot après deux lectures, ce qui multiplie par 60 l'efficacité de la révision.
5. Rester concentré pendant plus de 15 minutes en cours et faire ses devoirs rapidement.
PRE
NEXT