Qu'est-ce qui distingue l'IRM du scanner ? Quatre différences clés !
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Il existe de nombreux examens d'imagerie clinique, tels que l'échographie, la radiographie, le scanner et l'IRM. Parmi ceux-ci, l'IRM et le scanner sont souvent confondus, car ils impliquent tous deux de scanner le corps à l'aide de rayonnements pour obtenir des résultats. En réalité, l'IRM et le scanner sont des méthodes de diagnostic distinctes, qui diffèrent principalement sur les aspects suivants.
Qu'est-ce qui distingue l'IRM du scanner ?
1. Principes de fonctionnement différents
L'IRM utilise principalement des champs magnétiques pour induire une résonance dans les protons d'hydrogène présents dans le corps, puis des ordinateurs pour reconstruire et générer des images à des fins diagnostiques. Le scanner, quant à lui, utilise les rayons X absorbés par les tissus corporels, la formation des images étant basée sur les différents degrés d'absorption des rayons X. Le scanner implique une exposition aux rayonnements et est actuellement classé par les organismes de santé comme un appareil émettant des rayonnements de classe I. L'IRM, qui repose uniquement sur des champs magnétiques, ne présente pas ce type de danger.
2. Différents objectifs diagnostiques
Les tomodensitométries sont moins détaillées que les IRM et sont généralement utilisées pour le diagnostic initial ou dans les situations d'urgence. Pour une analyse pathologique plus détaillée après l'admission à l'hôpital, l'IRM est préférable pour examiner les structures tissulaires plus petites.
3. Différences de coût
Un scanner standard coûte entre 50 et 60 £. Le scanner avec contraste, qui nécessite l'injection intraveineuse d'un produit de contraste, coûte environ 150 à 200 £. Ce prix est relativement plus élevé que celui d'une IRM standard, qui varie entre 70 et 80 £. Une IRM avec contraste coûte environ 250 £.
4. Temps nécessaire
Une IRM dure généralement entre une demi-heure et une heure, tandis qu'un scanner peut être réalisé en 5 à 10 minutes. Dans les cas aigus, l'IRM peut retarder le diagnostic, tandis que le scanner permet une évaluation rapide et une intervention d'urgence immédiate.
Quand faut-il réaliser une IRM et un scanner en même temps ?
Sur le plan clinique, les médecins suivent une approche progressive des examens, en commençant par les tests les moins irradiants, tels que les radiographies. Si des anomalies sont détectées après une radiographie, un scanner est nécessaire pour établir le diagnostic. Si le scanner ne fournit pas suffisamment de détails, une IRM est alors réalisée en parallèle.En particulier lorsque les patients présentent des symptômes d'AVC, les cliniciens recommandent d'abord un scanner afin d'exclure une hémorragie cérébrale. Celui-ci est ensuite complété par une IRM afin de déterminer s'il s'agit d'un AVC aigu. La combinaison des deux examens offre une double perspective sur les problèmes tissulaires, garantissant ainsi une fenêtre thérapeutique optimale et pouvant sauver des vies.
Remarque : l'IRM et le scanner présentent tous deux des avantages et des limites distincts, chacun avec des précautions spécifiques. Quelle que soit la procédure, tous les objets métalliques doivent être retirés avant l'examen afin d'éviter tout diagnostic erroné ou dysfonctionnement de l'équipement. De plus, les patients présentant une instabilité émotionnelle ou un état mental fragile ne doivent pas subir de scanner ou d'IRM ; d'autres examens sous surveillance médicale sont nécessaires.
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