Vous n'êtes pas heureux au travail ? Comprenez-vous vraiment vos propres pensées ?
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Le psychologue américain James Weider a mené une enquête auprès d'employés de bureau, révélant que 50 % d'entre eux avaient déjà ressenti de la colère sur leur lieu de travail. Réprimer cette colère est dangereux, car cela engendre de l'agitation et même une aversion pour le travail. Que faire lorsque vous vous sentez furieux face à votre propre tempérament incontrôlable au travail ?Voici quelques stratégies ! Il est tout à fait normal d'avoir des accès de colère dans la vie quotidienne. Cependant, sur le lieu de travail, votre colère pourrait devenir un obstacle majeur à votre réussite. Comme le dit le proverbe : « L'impulsivité est le diable ». Cela ne pourrait être plus vrai.
Lorsqu'elles sont en colère, les personnes agissent souvent sans réfléchir, ce qui entraîne des conséquences qu'elles peuvent profondément regretter par la suite. De plus, sur le lieu de travail, il est inévitable de devoir gérer de nombreuses questions et relations, ce qui nécessite une gestion prudente des interactions avec les collègues et les supérieurs. Alors, que faire lorsque vous vous sentez inhabituellement irritable ou provoqué ?
Tout d'abord, examinons les causes profondes de votre irritabilité et de votre tendance à vous mettre facilement en colère. Ce n'est qu'en comprenant les raisons sous-jacentes que nous pourrons trouver des solutions plus efficaces pour traiter les « symptômes ». Certaines personnes ne se montrent pas de mauvaise humeur dans leur vie privée, mais se sentent souvent irritables, en colère ou même incapables de gérer leur rage sur leur lieu de travail. Cependant, de nombreux facteurs contribuent à ce phénomène. Réfléchissez à la situation qui s'applique à vous.
1. Insatisfaction vis-à-vis du statu quo ; aversion pour le travail
Conseil : quitter ce travail vous rendrait-il vraiment heureux ?
Les chômeurs se battent sans relâche pour trouver un emploi, tandis que de nombreux salariés restent prisonniers du malheur en raison de leur aversion pour leur lieu de travail.Certains agonisent à cause du chômage, tandis que d'autres souffrent sous le poids de leur emploi. Si votre travail est la source de votre détresse, qu'est-ce qui vous empêche de démissionner ?
Mais quitter votre emploi vous apporterait-il vraiment le bonheur ? Cette question mérite une réflexion sérieuse.
Je vous conseille plutôt de vous concentrer sur le développement d'une attitude positive envers votre rôle ou de trouver des moyens de persévérer dans votre poste actuel.N'attribuez pas votre souffrance uniquement au fait que « vous n'aimez pas ce travail ». Efforcez-vous plutôt d'atténuer la douleur et de cultiver votre résilience intérieure.Pourquoi ressentez-vous de la colère ? Il doit y avoir quelqu'un dont les paroles ou les actions vous poussent au-delà de votre tolérance, vous donnant l'impression qu'il a dépassé les limites. Mais avez-vous réfléchi à la question de savoir si ces actions provoquent la colère de tout le monde ? Pas nécessairement.Certains ont du mal à les accepter, tandis que d'autres restent totalement indifférents. Si vous ne considérez que votre propre point de vue, leurs actions peuvent en effet être détestables.
Prenons l'exemple d'un juif qui exprime son opinion sur certaines questions. Ses amis juifs peuvent le tenir en haute estime, mais ses amis chrétiens qui l'écoutent à proximité peuvent se sentir plutôt mal à l'aise. Lorsqu'un président annonce certaines politiques, les habitants de certaines régions secouent la tête en signe de désapprobation, tandis que ceux d'autres régions applaudissent avec enthousiasme.
Ce ne sont donc pas les paroles ou les actions de cette personne qui provoquent votre colère, mais plutôt l'illusion créée par votre propre position. En d'autres termes, ce n'est pas elle qui vous met en colère, mais la colère que vous générez en vous-même en entendant ses paroles et en observant son comportement. Cette colère surgit parce que vous croyez que « j'ai raison et elle a tort » – c'est une réaction née de votre attachement excessif à vos propres opinions ou valeurs.
Mon conseil est le suivant : pour éviter la colère, abandonnez simplement l'idée que « moi seul ai raison ». Le bien et le mal absolus n'existent pas dans ce monde ; ce que vous considérez comme un principe peut sembler tout à fait déraisonnable pour les autres. Lorsque la colère monte, pratiquez l'introspection : « Je suis redevenu extrême », « Je suis tombé dans le piège de penser que seul mon point de vue est correct ». Cela, mon ami, est la véritable culture de soi.
3. Lorsque votre patron est tout à fait détestable, que vous vous sentez déçu mais que vous souhaitez tout de même attirer son attention
Conseil : c'est sa vie, vous n'avez pas à vous en mêler. Concentrez-vous simplement sur votre travail et faites-le bien !
Mme Liu, une assistante administrative de 30 ans travaillant dans une entreprise étrangère, est profondément troublée par sa relation avec sa patronne, ce qui la rend souvent irritable et instable.Elle remarque : « L'humeur de ma patronne change vingt-quatre fois par jour. Elle agit sans principes, fait ce qu'elle veut, ne tient jamais compte des sentiments des autres et parle durement. » Mais ce qui la trouble vraiment, c'est que « le plus gros problème semble venir de moi. J'espère constamment qu'elle reconnaîtra mes capacités et me remarquera. Je ne supporte même pas qu'elle prête attention à d'autres collègues. Après le travail, si je ne la vois pas, je me dis : « Eh bien,Elle n'est qu'une personne ordinaire qui manque de discernement et qui erre sans but toute la journée. C'est en fait elle qui est à plaindre, car elle a besoin de ma reconnaissance et de mon affection ! En pensant ainsi, je crois comprendre son caractère capricieux et son irritabilité. Pourtant, dès que je la vois au travail, je ne peux m'empêcher d'interpréter ses expressions et d'agir en conséquence, ce qui me fait commettre des erreurs à répétition ! Mon humeur s'en trouve alors encore plus détériorée.
Analysons le problème de Mme Liu. Tout d'abord, elle pense que son supérieur est problématique et que son propre désir d'impressionner cette personne est anormal.En réalité, elle a commis une erreur en qualifiant son supérieur de défectueux, et deuxièmement, elle n'a pas à se soucier de l'opinion de son supérieur. Comment pouvons-nous donc résoudre la situation difficile de Mme Liu ? Tout d'abord, enlevant ces lunettes teintées. Reconnaissez que, aussi insupportables que puissent paraître ses paroles ou ses actions, elles ne restent que des paroles et des actes.Votre détresse et votre colère proviennent uniquement du fait que vous jugez la vie d'autrui à l'aune de vos propres valeurs. Cette approche ne signifie pas qu'elle vous tourmente, mais plutôt que vous vous tourmentez vous-même. Tout ce qu'elle dit ou fait concerne sa propre existence, pas la vôtre. Reconnaissez que votre détresse et votre colère constituent une intrusion dans la vie de quelqu'un d'autre.
Si même votre propre fils ne peut pas grandir selon vos attentes, à combien plus forte raison votre supérieur ?
Deuxièmement, la conviction que « chaque individu est un être unique qui doit vivre avec sérieux et concentration » favorise le respect de soi. Ce sentiment d'estime de soi conduit à respecter les autres, à les comprendre et à les accepter. La perception que son supérieur est imparfait découle du fait d'être empêtré dans « ce que je souhaite ». Juger le monde à travers son propre prisme est un acte d'arrogance.Celui qui nourrit de l'arrogance sombrera inévitablement dans son contraire, l'humilité. Prenez ceux qui sont obsédés par le pouvoir ou ceux qui le méprisent : tous deux deviennent soumis lorsqu'ils sont confrontés à quelqu'un de plus puissant.
En réalité, rien ne possède intrinsèquement de supériorité ou d'infériorité ; ces distinctions ne découlent que de la comparaison. Et l'humilité découle elle aussi de cet acte même de comparaison.
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