Révélation : les mauvaises positions pour dormir ! Évitez de dormir sur le ventre pour prendre soin de votre cœur en été
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En été, en particulier pour les personnes souffrant d'arythmie, un sommeil de qualité peut prévenir les poussées de la maladie. À l'inverse, un mauvais repos peut exacerber les symptômes ou même déclencher des conditions dangereuses telles qu'un infarctus aigu du myocarde ou une insuffisance cardiaque aiguë. Dormir sur le ventre est la position la moins recommandée, car elle comprime le cœur et les poumons, ce qui nuit à la respiration.Les personnes souffrant d'arythmie ou de troubles cardiaques doivent adopter une position de sommeil sur le côté droit, en conservant la courbure naturelle du corps. Cette posture facilite le retour sanguin, réduisant ainsi la charge cardiaque. En cas d'oppression thoracique ou d'essoufflement, une position semi-allongée ou une position de sommeil inclinée à 30 degrés peut être adoptée afin de minimiser les épisodes d'arythmie. L'agitation émotionnelle et la tension mentale déclenchent facilement l'arythmie.Il est donc déconseillé de regarder des matchs ou des programmes passionnants ou chargés d'émotion avant de se coucher, ni de consommer des boissons stimulantes telles que le thé ou le café. Le nerf vague étant stimulé pendant le sommeil, ce qui ralentit le rythme cardiaque, les patients souffrant de bradycardie sinusale sévère, d'arrêt sinusal ou de bloc sino-auriculaire peuvent prendre les médicaments appropriés prescrits par leur médecin pour gérer leur état.Gardez les médicaments d'urgence à portée de main près du lit afin de prévenir d'éventuelles complications.Les bradyarythmies courantes comprennent la bradycardie sinusale, le bloc auriculo-ventriculaire et les rythmes jonctionnels. Les tachyarythmies englobent la tachycardie sinusale, la tachycardie supraventriculaire, le flutter auriculaire, la tachycardie auriculaire, la tachycardie ventriculaire et la fibrillation auriculaire.Sur le plan clinique, les arythmies peuvent se présenter comme une affection indépendante, mais elles coexistent plus souvent avec d'autres pathologies cardiaques.
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