Quel est le taux de survie du transfert de graisse autologue pour l'augmentation mammaire ?
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Le transfert de graisse autologue est une technique d'augmentation mammaire courante, appréciée par beaucoup en raison de sa nature non invasive. Cependant, elle présente des limites, car toute la graisse injectée ne survit pas. Le taux de survie du transfert de graisse autologue est une préoccupation majeure pour les patientes.D'une manière générale, plusieurs facteurs influencent le taux de survie des graisses autologues dans le cadre d'une augmentation mammaire :
1. Choix du site donneur
Des recherches indiquent que l'activité de la lipoprotéine lipase (LPL) varie selon les différentes régions du corps. Les tissus adipeux des cuisses présentent une activité LPL plus élevée que les autres zones. Une activité LPL élevée favorise la régénération et la survie des cellules graisseuses transplantées.L'activité de la LPL est la plus élevée au niveau des cuisses et des fesses, puis diminue progressivement vers le bas et le haut de l'abdomen. Sur la base de ces recherches et de la répartition des couches graisseuses profondes dans ces zones, le bas du torse est le site donneur privilégié pour le transfert de graisse autologue dans les procédures d'augmentation mammaire. 2. Technique de liposuccion La méthode utilisée pour aspirer le tissu adipeux pendant l'intervention chirurgicale a un impact direct sur les résultats. La procédure entraîne inévitablement des dommages et la destruction de certaines cellules.Plus les dommages sont importants, moins il reste de cellules viables et plus le taux de survie est faible.
III. Purification des particules graisseuses
Les particules graisseuses prélevées doivent être lavées et filtrées à l'aide d'une solution saline à 4 °C afin d'éliminer les cellules graisseuses endommagées, les gouttelettes lipidiques et le sang. Le processus de purification doit respecter strictement les techniques d'asepsie. De plus, il est essentiel de réduire au minimum la durée pendant laquelle les particules graisseuses restent à l'extérieur du corps afin d'améliorer la survie des cellules graisseuses.
IV. Technique d'injection
Le principe consiste à obtenir une dispersion uniforme dans le tissu receveur. La graisse est injectée en plusieurs endroits dans les espaces sous-cutanés et rétromammaires. Chaque point d'injection ne doit pas dépasser 1 ml, afin d'éviter une concentration dans une seule zone. Un massage post-injection est effectué pour lisser le tissu. Cette méthode facilite la survie de la graisse grâce au faible volume par site, à la dispersion des points d'injection et à la mise en place d'une irrigation sanguine dans la graisse implantée.
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