Chaleur le jour et froid la nuit : les hommes stressés doivent se méfier du syndrome mélancolique
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La saison actuelle marque la transition entre la chaleur et la fraîcheur, une période caractérisée par le déclin du yang et la croissance du yin. C'est donc une période propice à la récurrence des troubles gastro-intestinaux, des rhumes et des maladies cardiovasculaires, d'où son appellation de « saison troublée de l'automne ». Parallèlement, alors que la nature commence à se flétrir, la glande pinéale du corps humain, réagissant à la diminution de la lumière du jour, augmente la sécrétion de mélatonine. Ce changement hormonal peut entraîner une baisse de moral et une sensibilité accrue.
La mélancolie automnale provient d'un « dérèglement » cérébral
À la base du cerveau humain se trouve la glande pinéale, qui sécrète la mélatonine. Si cette hormone favorise le sommeil, une production excessive peut induire des états dépressifs.L'écart croissant entre les températures diurnes et nocturnes en automne, la réduction des heures d'ensoleillement et les paysages de plus en plus sombres déclenchent des réactions chimiques dans le cerveau. Les examens médicaux révèlent des perturbations dans les schémas de sécrétion de mélatonine. Cela entraîne des réactions émotionnelles telles que l'insomnie, la fatigue, un malaise physique, des maux de tête et une perte d'appétit.
Les symptômes légers peuvent être gérés par l'auto-relaxation et la réduction du stress sans nuire au travail ; cependant, les cas graves présentant des maux de tête, des douleurs abdominales, des nausées ou des évanouissements nécessitent une consultation dans une clinique psychologique ou neurologique.
Bien-être mental : cinq stratégies proposées par des experts en psychologie
Stratégie n° 1 : cultiver l'optimisme, considérer les changements naturels de manière rationnelle et maintenir une tranquillité intérieure.
La sagesse ancienne enseigne que « la culture spirituelle de l'automne » nécessite « d'apaiser l'esprit ». Les experts en psychologie s'accordent à dire que le maintien d'un optimisme est essentiel pour prévenir les troubles affectifs saisonniers.
Deuxième stratégie : adoptez des vêtements contraires à la saison, en agrémentant l'automne de nuances de rose.
Le fait de porter des vêtements aux couleurs printanières en automne offre un renforcement psychologique positif. Les ensembles roses permettent de rafraîchir votre garde-robe et de redonner de la vivacité à votre humeur morose.
Troisième stratégie : avancez progressivement votre horloge biologique.
Pour ceux qui souffrent d'insomnie, l'ajustement des habitudes de sommeil nécessite une progression graduelle. Avancez l'heure du coucher d'une demi-heure chaque jour, puis tous les quelques jours, jusqu'à ce que vous vous endormiez régulièrement avant 22 ou 23 heures.
Quatrième stratégie : évitez les comptes à rebours de fin d'année ; concentrez-vous sur les tâches présentes.
Planification annuelle, bilan de fin d'année. Les experts en psychologie déconseillent de « compter les jours jusqu'à la fin de l'année ». Lorsque vous vous sentez déprimé ou distrait, ce compte à rebours ne fait qu'ajouter une pression psychologique et se retourne contre vous. Ce n'est qu'en suivant le mouvement, en ajustant votre état émotionnel et en vous concentrant activement sur les tâches présentes que vous obtiendrez naturellement une « grande efficacité ».
Cinquième conseil : évitez les régimes alimentaires trop stricts ; autorisez-vous à manger avec plaisir.
Les personnes sujettes à la mélancolie en automne devraient éviter de suivre un régime à cette période. La pression liée à la perte de poids peut exacerber les sentiments dépressifs.
L'alimentation influence directement l'humeur. En cette saison, faites-vous plaisir avec des aliments qui vous remontent le moral. Si vous avez envie d'un gâteau, mangez-en un ; si vous aimez boire un verre, buvez-en un, mais n'oubliez pas de rester modéré.
Petit rappel : le terme « mélancolie automnale » est utilisé depuis des millénaires. Il désigne un état émotionnel courant, particulièrement fréquent chez les personnes sensibles. Il ne signifie généralement pas que l'on est malade et ne doit pas être stigmatisé.
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