Sept idées reçues courantes sur la préservation précoce de la grossesse
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Pour les femmes enceintes, le risque de fausse couche est très angoissant, il est donc crucial de préserver la grossesse en temps opportun. Cependant, cette préservation doit être scientifiquement fondée afin d'éviter de tomber dans des idées fausses inutiles. 1. Alitement absolu Bien que recommandé par de nombreux praticiens, les femmes enceintes ne doivent pas interpréter cela comme un alitement absolu. Les pratiques qui exigent de manger ou d'aller aux toilettes en position allongée sont incorrectes.
En fait, la recherche clinique a depuis longtemps démontré que l'alitement absolu n'offre pas d'avantages définitifs pour la préservation de la grossesse. Si la menace de fausse couche provient de facteurs embryonnaires, la grossesse se poursuivra indépendamment de l'alitement, même si l'on se suspendait la tête en bas tous les jours.
2. Analyses sanguines répétées pour mesurer les taux d'hCG et de progestérone
Lorsque des signes de risque de fausse couche apparaissent, les médecins demandent souvent des analyses pour mesurer les taux d'hCG et de progestérone. Cependant, des contrôles fréquents du taux d'hCG ne sont pas nécessaires pour préserver la grossesse, car l'échographie reste la principale méthode d'évaluation de la viabilité du fœtus.
3. Administration imprudente d'injections et de médicaments pour maintenir la grossesse
De nombreuses femmes enceintes pensent que ne prendre aucun médicament ou aucune injection équivaut à une absence totale d'intervention. Par conséquent, les médecins prescrivent souvent de la progestérone sous différentes formes : injections intramusculaires, comprimés oraux ou suppositoires vaginaux.
Sur le plan clinique, cependant, rares sont les grossesses qui nécessitent réellement un apport supplémentaire en progestérone. Si l'embryon lui-même est compromis, même un apport supplémentaire important en progestérone s'avère inefficace.
4. Examens échographiques répétés
Les médecins utilisent généralement l'échographie pour surveiller le développement du fœtus. Cependant, comme la croissance embryonnaire nécessite du temps, des échographies fréquentes à intervalles courts n'ont aucune utilité clinique et ne font qu'entraîner des désagréments, des coûts supplémentaires et une anxiété accrue. Les échographies excessives sont particulièrement inutiles au début de la grossesse ; en principe, les échographies de suivi ne doivent être effectuées toutes les 1 à 2 semaines que lorsque cela est cliniquement indiqué.
5. Faire confiance à des charlatans plutôt qu'à des professionnels de la santé
Pour les femmes enceintes, le fœtus revêt une importance capitale. En cas de risque de fausse couche, non seulement toute la famille se concentre intensément sur la grossesse, mais beaucoup adoptent également une approche prudente en matière de mesures de préservation.Malgré les conseils clairs des spécialistes des hôpitaux réputés, elle continue de demander l'avis de divers praticiens, y compris des guérisseurs traditionnels non qualifiés, et a recours à des remèdes à base de plantes non éprouvés censés prévenir les fausses couches.
6. Hospitalisation pour cause de saignements
Les saignements vaginaux sont un signe de risque de fausse couche. Certaines femmes enceintes s'inquiètent lorsqu'elles constatent des saignements et demandent à être hospitalisées pour subir des examens. Cependant, elles doivent comprendre que l'hospitalisation pour cause de risque de fausse couche n'offre aucun avantage par rapport à un suivi ambulatoire. Les principes des soins à domicile, du traitement hospitalier et du suivi sont identiques.
7. Consommer des aliments riches en nutriments pour préserver la grossesse
Une recherche en ligne sur les « aliments à éviter pendant la préservation de la grossesse » et les « aliments à consommer pendant la préservation de la grossesse » révèle de nombreuses recommandations qui se recoupent et prêtent à confusion. En réalité, les besoins alimentaires pendant la préservation de la grossesse diffèrent peu des habitudes alimentaires normales. La modération, l'équilibre et la variété suffisent ; il n'est pas nécessaire de prendre délibérément des compléments alimentaires.
Au début de la grossesse, l'accent est mis sur le repos, mais cela ne signifie pas pour autant un alitement strict. Les principales précautions consistent à s'abstenir de tout rapport sexuel et à éviter les examens vaginaux inutiles.
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