Traitements courants pour les pertes vaginales jaunes
Encyclopedic
PRE
NEXT
Les spécialistes indiquent que pour les troubles non infectieux liés aux pertes vaginales, il suffit d'éliminer les facteurs contributifs, tels que la réduction de l'utilisation de protège-slips et le maintien d'habitudes alimentaires régulières. Pour les affections infectieuses, qui constituent la grande majorité des cas de pertes anormales, un traitement médicamenteux approprié doit être choisi en fonction de l'agent pathogène spécifique.
1. Pour les pertes vaginales anormales dues à une vaginite à Candida, qui se manifestent par de fortes démangeaisons vulvaires, des picotements vaginaux et des pertes abondantes ressemblant à du fromage blanc ou du lait caillé, des suppositoires de nystatine (10 000 unités) peuvent être administrés par voie vaginale une fois par nuit pendant 10 jours. Il s'agit de l'une des approches thérapeutiques courantes pour traiter ces anomalies.
2. Trichomonase : les pertes vaginales anormales sont le symptôme le plus fréquent. Elles s'accompagnent de démangeaisons et de picotements au niveau de la vulve, parfois accompagnés d'une sensation de fourmillement. Le volume des pertes augmente considérablement, elles sont blanches et mousseuses et dégagent une odeur aigre. Des comprimés de métronidazole (200 mg) peuvent être pris par voie orale trois fois par jour.
3. La vaginose bactérienne se manifeste par des pertes jaunâtres et malodorantes, accompagnées d'une rougeur vulvaire, d'une sensation de brûlure et de symptômes urinaires tels que des mictions fréquentes, une envie pressante d'uriner et une dysurie. Les options de traitement comprennent : - Comprimés de sulfaméthoxazole-triméthoprime : 2 comprimés trois fois par jour ; ou - Céfalexine : 1 gramme deux à trois fois par jour, pendant 7 jours.
PRE
NEXT