Maîtrisez la technique de respiration Lamaze, une alliée de l'accouchement naturel
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Vous voulez un accouchement sans complication ? Ce n'est pas la présence de votre mari qui compte ! Ce n'est pas l'exercice quotidien ! Ce n'est pas tirer sur les cordons ! Les femmes doivent vraiment compter sur elles-mêmes à tout moment, en particulier pour quelque chose d'aussi crucial que l'accouchement. Personne ne peut le faire à votre place !
Aujourd'hui, nous offrons aux futures mamans un outil puissant pour un accouchement naturel ! Apprenez-le dès maintenant : la technique de respiration Lamaze !Ne pensez pas que la respiration ne nécessite aucun apprentissage : une fois que vous la maîtriserez, vous réaliserez à quel point elle est essentielle pour votre accouchement !
Pourquoi la « technique de respiration Lamaze » ?
Introduite en Asie depuis les États-Unis après 1960, elle a immédiatement attiré l'attention des obstétriciens de nombreux pays, dont la Chine. Développée en 1951 par le médecin français Dr Lamaze, cette méthode de respiration pour l'accouchement est devenue connue sous le nom de technique Lamaze.
Après avoir découvert par hasard la « méthode de prévention psychologique », le Dr Lamaze a poursuivi ses recherches et mis au point la « technique de respiration Lamaze » pour l'accouchement. Cette technique utilise la respiration pour détourner l'attention de la douleur et soulager l'inconfort lié au travail.
Commencez à vous entraîner à la technique de respiration Lamaze à partir du septième mois de grossesse. Vous obtiendrez de meilleurs résultats en vous entraînant en présence de votre mari. Commençons par comprendre ses cinq étapes.
Posture de base
Pratiquez sur une couverture posée sur le sol du salon ou sur le lit. Diffusez une musique prénatale apaisante dans la pièce. La future maman peut choisir de s'asseoir en tailleur. Au son de la musique, elle doit d'abord laisser son corps se détendre complètement, en fixant son regard sur un seul point.
Les cinq étapes de la respiration Lamaze
En général, les femmes enceintes commencent à s'entraîner à la respiration Lamaze à partir du septième mois de grossesse. La pratique avec le soutien de son mari donne de meilleurs résultats. Examinons d'abord les cinq étapes à suivre.
La posture de base consiste à s'entraîner sur une couverture posée sur le sol du salon ou sur le lit. Une musique prénatale douce peut être diffusée dans la pièce. La future maman peut choisir de s'asseoir en tailleur. Au son de la musique, elle doit d'abord laisser son corps se détendre complètement, en fixant un point précis du regard.
Première étape : technique de respiration thoracique
Cette méthode est utilisée au début du travail, lorsque la dilatation du col de l'utérus atteint environ 3 centimètres. Elle consiste en une respiration thoracique lente et contrôlée.
Les femmes enceintes peuvent ressentir des contractions utérines toutes les 5 à 20 minutes, chacune durant environ 30 à 60 secondes. Elles doivent apprendre à inspirer profondément par le nez, en commençant à respirer dès le début de la contraction et en expirant lorsqu'elle atteint son apogée. Ce schéma est répété jusqu'à ce que la douleur s'atténue, moment auquel la respiration normale reprend.
La respiration thoracique est une technique de soulagement de la douleur facile et confortable. Lorsque des contractions intenses commencent ou se terminent, les femmes enceintes peuvent utiliser cette méthode pour communiquer avec précision la nature des contractions à leur famille ou au personnel médical.
Deuxième étape – Technique de respiration superficielle
La technique de respiration superficielle est utilisée lorsque le bébé pivote et descend progressivement dans le canal génital (avant une dilatation du col de l'utérus de 7 cm).Lorsque les contractions commencent, respirez profondément par la poitrine. Pendant les contractions intenses, passez à une respiration superficielle, puis revenez à une respiration profonde lorsque les contractions s'atténuent.
Entre 3 et 7 centimètres de dilatation, les contractions deviennent plus fréquentes, survenant toutes les 2 à 4 minutes et durant environ 45 à 60 secondes chacune.
Commencez par vous détendre complètement, en fixant votre regard sur un point précis. La future maman doit inspirer légèrement par la bouche, en maintenant une respiration superficielle où le volume d'air inspiré est égal au volume d'air expiré. Respirez entièrement par la bouche, en gardant l'air haut dans la gorge, comme si vous faisiez le son « hi-hi ».
Lorsque les contractions utérines s'intensifient, accélérez votre respiration ; à l'inverse, ralentissez-la lorsque les contractions s'atténuent.Veillez à ce que le volume d'air expiré soit égal à celui inspiré. Commencez par des séances de 20 secondes, puis prolongez progressivement chaque exercice jusqu'à ce que vous puissiez maintenir 60 secondes par cycle respiratoire. Troisième étape : technique de respiration haletante Lorsque la dilatation du col de l'utérus atteint 7 à 10 centimètres, les femmes enceintes ressentent des contractions toutes les 60 à 90 secondes. C'est la phase la plus intense et la plus difficile du travail.Le fœtus est sur le point d'être expulsé, chaque contraction utérine durant entre 30 et 90 secondes.
La future mère doit d'abord expirer tout l'air, puis prendre une profonde inspiration. Elle doit ensuite effectuer 4 à 6 expirations rapides et courtes, comme pour gonfler un ballon, encore plus superficielles que la technique de respiration superficielle. Le rythme peut être ajusté en fonction de l'intensité des contractions utérines.
Pendant l'entraînement, allongez progressivement chaque cycle respiratoire de 45 à 90 secondes.
Quatrième étape – Technique de respiration sifflante
Au début de la phase finale de la deuxième étape du travail, la future mère peut ressentir le besoin de pousser le bébé à travers le canal génital. Cependant, le médecin lui demandera de ne pas pousser afin d'éviter une déchirure vaginale, mais d'attendre que le bébé sorte naturellement. À ce stade, la mère peut utiliser la technique de respiration sifflante.
Lorsque les contractions commencent, la future mère prend d'abord une profonde inspiration, suivie de courtes expirations puissantes, comme si elle expirait superficiellement : 1, 2, 3, 4. Ensuite, elle expulse tout l'air restant en une seule expiration puissante, comme si elle soufflait contre un objet résistant. La mère pratique une respiration rapide et continue, semblable à un halètement, jusqu'à ce que l'envie de pousser s'estompe. Chaque séance d'entraînement doit durer 90 secondes.
Cinquième étape – Pousser
Une fois le col de l'utérus complètement dilaté, la sage-femme demandera à la mère de pousser lorsque la tête du bébé sera visible. La mère doit prendre une profonde inspiration, retenir son souffle et pousser immédiatement.
La future mère doit rentrer le menton, lever légèrement la tête et diriger avec force l'air de ses poumons vers le bas, vers le bas-ventre, en relâchant complètement les muscles pelviens. Lorsqu'elle a besoin de respirer, elle doit maintenir la même position, expirer immédiatement et complètement, puis inspirer instantanément à fond. Elle doit continuer à retenir son souffle et à pousser jusqu'à ce que le bébé soit né. Une fois que la tête du bébé est sortie du canal génital, la mère peut respirer rapidement et par petites bouffées pour soulager la douleur.
Chaque séance d'entraînement doit impliquer un effort soutenu pendant au moins 60 secondes.
Points clés de la respiration Lamaze :
Début de la contraction : commencez par un rythme régulier de quatre respirations « hi » suivies d'une respiration « ho ».
Au pic de la contraction : passez à environ une respiration « ho » par seconde.
Lorsque la contraction s'atténue : revenez au rythme de 4 inspirations pour 1 expiration.
À la fin de la contraction : effectuez une respiration thoracique, en inspirant par le nez et en expirant par la bouche.
Futures mamans, n'attendez pas le début du travail pour apprendre cette technique ! Elle nécessite de l'entraînement ! J'ai commencé à m'exercer et je commence peu à peu à la maîtriser... Oui ! C'est ça. Je le répète : maîtriser cette technique de respiration est bien plus efficace que d'assister à d'innombrables cours prénataux ou séances d'entraînement !
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